Parler et écouter pour enrichir mon vocabulaire ...

Parler et écouter pour enrichir mon vocabulaire ...

 

Sème là où tu es, cela risque de pousser…

Pour que chacun s’élève, cela pour t’aider : le vent soufflera, l’eau écoulera le temps, le soleil devant rayonnera et la terre nourrira l’enfant … Letizia De Iuliis

 

POLYVALENCE 2020-2021

« Parler et écouter pour enrichir mon/son/ton vocabulaire … »

 

Il est grand temps d'entendre la Voie des enfants, des artistes de Vie ...

et de devenir Riche de communication bienveillante …

 

Cette année scolaire, je travaille comme institutrice primaire en tant que titulaire de la polyvalence au sein des écoles libres Notre-Dame à Marchienne-au-Pont et Saint-Joseph à Dampremy dirigée par Madame Cathy Duvivier que je remercie pour sa confiance.  J’ai également le plaisir et l’honneur de contribuer au plan de pilotage à travers mes expériences passées, présentes et celles qui viendront et s’ajusteront au fil du temps pour je le souhaite et l’espère une école autrement.  La polyvalente a le rôle cette année, dans la discipline de la langue française, de donner les matières : « parler et écouter » pour que le vocabulaire des élèves s’enrichisse, s’améliore, se perfectionne, se complète, s’utilise, …

Il est pour moi illogique qu’en 2020, on parle encore de divers réseaux d’enseignements et de leurs programmes à la fois identiques et différents pour justifier le travail des enseignants censés former de jeunes personnes à s’élever pour ce qu’elles sont, ce qu’elles ont, ce qu’elles font, … et non pour formater leur cerveau et le conditionner au non-vivant et à la société de (sur)consommation cloisonnant loin de l’essentiel…  Preuve en est qu’à l’heure où j’écris « on » persiste et signe à parler de distanciation sociale au lieu de distanciation physique.  Ce qui est révélateur du but premier qui est ce qu’« ils » disent… et pour que les deux distanciations se passent… Courte démonstration à travers l’article 6 du Décret ‘Missions’ reprenant 4 objectifs :

  • Promouvoir la confiance en soi et le développement de la personne de chacun des élèves.
  • Préparer tous les élèves à être des citoyens responsables ; capables de contribuer au développement d’une société démocratique, solidaire, pluraliste et ouverte aux autres cultures.
  • Assurer à tous les élèves des chances égales d’émancipation sociale.
  • Amener tous les élèves à s’approprier des savoirs et à acquérir des compétences qui les rendent aptes à apprendre toute leur vie et à prendre une place active dans la vie économique, sociale et culturelle.

Ce dernier point m’a toujours choquée et irritée car chacun a sa place que le système s’approprie pour que le sujet prenne une (autre) place selon le premier point important pour lui : l’économie …  Bref, je ne m’attarderai plus au sujet de cet article qui parle de lui-même en quelques mots…  

… et dire que je dois causer vocabulaire … hum …

C’est pourquoi je joins ci-après la référence valable pour tous les réseaux, à savoir les « Socles de compétences ». D’autant plus que ces deux matières (parler et écouter) sont séparées dans le programme de l’enseignement catholique fondamental, alors que les Socles les rassemblent.  Pour parler et écouter, il faut un émetteur et un récepteur, il est donc évident que c’est indissociable sauf lors d’exercices et d’entraînements bien précis ou particuliers… et/ou selon le rôle joué.  Cependant, pourquoi parle-t-on ? Parce que l’on entend …

 

Parler -  Écouter

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Socles

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© Source : Document « Socles de compétences » sur www.enseignement.be

À propos de compétences, l’année passée, j’ai réalisé ce que j’ai appelé un recueil de compétences de tous les membres du personnel de l’école.  Oui, tous, car il n’y a pas que les enseignants titulaires et les directions, il y a les secrétaires, les maîtres spéciaux (éducation physique, langues, …), les éducateurs, les accueillants, les techniciens de surface, les intervenants extérieurs (psychologues, logopèdes, animateurs, formateurs, bibliothécaires, …), … et, le meilleur pour la fin : les enfants.  Seulement, pour le moment, ce recueil est celui des adultes au sein de l’école.  Travaillant à Marchienne en 2019-2020, il s’agit du personnel de cette école mais j’envisage celui de Dampremy également ainsi que de compléter ces recueils en fonction des nouveaux collègues accueillis dans l’équipe.  Ce document reprend une collecte de fiches rédigées par les personnes.  J’avais demandé (et insisté) d’entrer en introspection et de la réaliser seul (pas toujours évident de faire ce qui est pourtant exigé des enfants régulièrement…).  Mon but était que chacun aille au fond de soi, en profondeur pour se qualifier, pour noter, indiquer, … ses compétences, savoirs et savoir(s)-faire dont pourrait bénéficier l’école.  La fiche libre (peu importe le format, … et la couleur du document) était ensuite mise dans la « boîte à cadeaux » car oui c’est un cadeau, un don de soi que chacun offre.  C’était privé dans un premier temps pour que je rédige le tout dans un tableau sans nommer les participants pour, dans un deuxième temps, que chacun devine qui a écrit quoi et enfin, dans un troisième temps, émette un avis au sujet des aptitudes des autres : retour à soi pour aller plus aisément vers l’autre.  Il ne s’agit pas d’un engagement mais bien d’un outil permettant d’aller puiser dans « ce que l’on a », dans « ce qui est déjà-là », … au lieu de chercher parfois midi à quatorze heures des formateurs, du matériel, … et de gaspiller de l’énergie et du temps-mathématiques alors que le but est d’amener au grand jour les trésors particuliers dont chacun de nous est dépositaire.  J’ai choisi ce métier pour transmettre ce que j’aurais tellement aimé recevoir à savoir la mise en avant de toutes mes valeurs personnelles. C’est pourquoi je co-construis petit-petit le ‘recueil des compétences’ de chaque élève que je croise.

Voici le petit mot qui était sur la boîte (gratitude pour votre indulgence pour le soin et l’écriture car la rédaction avait dû être rapide…) ainsi que ma fiche personnelle que je vous confie et qui, comme pour les autres, peut évoluer, se compléter et s’ajuster à tout moment :

 Recueil compétences BoîteRecueil compétences Boîte1Recueil compétences moi

 

Vocabulaire

Après avoir un peu défini ces « verbes disciplinaires », réfléchissons au terme « vocabulaire » qui est un nom masculin dérivé du latin vocabulum (mot) qui signifie d’après le Larousse :

  • Ensemble des mots, des vocables d’une langue ;
  • Ensemble des termes propres à une science, à une technique, à un groupe, à un milieu, à un auteur ;
  • Ouvrage comportant les termes spécifiques d’une discipline, d’une technique ;
  • Ensemble de mots répertoriés dans un dictionnaire, une banque de données, une nomenclature, etc.

Ceci est assez restrictif mais éclaire déjà.  Et d’après moi, le vocabulaire primordial est celui relié à la (sur)vie et donc à tout apprentissage vu qu’apprendre et vivre sont amis… Il est presqu’inutile d'ajouter que dans le contexte anxiogène actuel, c'est du fondamentalement nécessaire ! Il est grand temps d'entendre la Voie des enfants, des artistes de Vie ... et de devenir Riche de communication bienveillante … à travers soi et les autres … D’où le choix d’intituler mon cours :

« Parler et écouter pour enrichir mon vocabulaire… »

Les outils de communication suivants mais qui s’imbriquent petit-à-petit dans le langage oral, verbal, … sont la lecture et l’écriture. Malheureusement, notre société en mode « zapping et acquisition rapide » reproche le manque de goût à la lecture et les lacunes orthographiques des ‘jeunes’… L’école se remet-elle en question pour cela ? Va-t-elle arrêter de croire qu’elle invente des méthodes alors que « tout est là » ?  Va-t-elle enfin cesser de programmer à toute vitesse et se rendre compte que cela vient aussi naturellement vu que ce sont des moyens, des codes de communication ? … Le tout en acceptant qu’une plante doit s’enraciner avant de pousser : elle-même (et oui, toutes ces écoles dont la réputation est de ‘pousser les élèves’ … s’arrêtent quand d’essayer de prendre ce pouvoir-là ?) et que cela prendra du temps et demandera de l’énergie.  Je m’en suis rendue compte quand pendant deux ans, il m’a été demandé de « renforcer le vocabulaire et l’orthographe »… Renforcer = rapport de force vu que cela n’avait pas ‘forcément’ beaucoup de sens… bien que la porte s’ouvrait sur cette nécessité d’enrichissement où je me suis permise de venir en renfort ^^.  Ensuite, pendant un an, c’était la « production d’écrits » (que j’avais reformulée en « Parler, écouter et lire pour écrire » ^^), produire pour être contrôler, évaluer là-dessus en y mêlant, la grammaire, la conjugaison, l’orthographe, la calligraphie, le soin, la mise en page, le vocabulaire et j’en passe… Ces expériences m’ont permis de vivre encore plus intensément ce que je vivais avant lorsque j’étais titulaire de classe.  Des étapes sont zappées voire niées… (et non, je ne parle pas d’écran mais bien de brûler des étapes essentielles… en appuyant sur les boutons de la télécommande si vous voulez ^^  oui « je suis à l’ancienne » ^^).  Comment formuler par écrit sans avoir des moments, des temps d’échanges oralement ?  Comment peut-on se plaindre que les enfants n’aient plus d’imagination quand il est demandé de vite fournir un résultat sur papier, un produit fini et surtout matériel (peu importe ce qu’il se passe dans la tête, dans le cerveau, …) ? Comment peut-on demander d’écrire sans fautes si ce vocabulaire est méconnu ou encore si la personne ne parle pas bien le français, soit parce que sa langue maternelle est différente, soit parce que son vocabulaire est catégorisé comme pauvre, soit … ?  C’est donc à partir de septembre 2019 que j’ai eu les rôles de polyvalente pour le « Parler - Écouter » et d’aide pour « les difficultés d’apprentissages » en individuel et en petits groupes.  Ce qui en ressortait avant l’intérêt pour les matières scolaires était l’importance de LA Matière : bien-être physique, psychique, psychologique, sociétal, … bref, une évidence !

Plus haut, je mentionnais la notion d’émetteur et de récepteur et j’aimerais ajouter que nous sommes notre propre émetteur-récepteur pour toute la vie à travers nos pensées, notre environnement intérieur et extérieur, … (Ré)apprendre à penser par et pour soi-même devient urgent quand on observe le monde depuis la nuit des temps qui vit en compétition, en crainte de l’autorité, en quête de pouvoir, en … , en …

Les premières choses perçues sont les sons dans le ventre de la mère, les battements de cœurs, les bruits et voix intérieurs et extérieurs, … viendra en dernier le moment de s’exprimer à l’aide de sa propre voix… Dans le jargon pédagogique on parle souvent du « déjà-là » des élèves et de démarrer par … Ce n’est pas pour « faire genre », c’est du sérieux… Quand le bébé naît, il va déjà s’exprimer et on va apprendre et communiquer ensemble à partir de cela (à conditions d’arrêter de lui fourrer une tétine en bouche dès que cela ne convient soi-disant pas… : sous réserve de la situation du moment bien entendu).  Cela pour dire que c’est à travers les instincts de survies, les émotions et les ressentis qu’il est important de démarrer : communiquer et méditer, sous-entendu : être présent, être (déjà-)là… sont innés.  Dans notre société et je le v(o)is au quotidien, le mode robot a pris le dessus telle l’absence d’expression imposée sur les photos d’identité… Autres exemples à l’école (sous réserve de la situation du moment bien entendu…) :

  • Quelqu’un pleure: « Madame, i’pleure ! », « Pourquoi tu pleures ? », « T’es grand(e) maintenant, tu ne pleures plus hein ! », « Fais un grand sourire… », …
  • Quelqu’un rit: « Madaaaame, i’s’moque de moi ! », « Pourquoi tu ris ? », « Un peu de sérieux maintenant hein ! », …
  • Quelqu’un crie, s’énerve, boude, … : « Madame, i’m’énerve ! », « Pourquoi tu t’énerves, tu cries, tu boudes … ? T’es pas beau comme ça ! », « Allez, on joue avec tout l’monde hein ! On s’entend bien ! », « Il est fou ou quoi ? Elle est folle ou quoi ?, … », …
  • Quelqu’un a peur: « Hééé t’oses même pas ! », « Pourquoi t’as peur ? … Faut pas hein, t’es grand(e ) maintenant… Regarde les autres… ça fait pas peur ! … », …

Le pourquoi doit cesser de servir à commérer, à chercher des excuses, à gaspiller de l’énergie, à remplir le cerveau telle une poubelle, … pour/par des informations inutiles… Les informations utiles viendront à travers un « pourquoi » demandé de manière sensée…

Les expressions et paroles toutes faites et répétées de générations en générations (précisant : « J’en suis pas mort(e) hein !) doivent disparaître pour certaines et se reformuler, se ressentir (J’y reviendrai plus loin en y annexant le sujet de la politesse…), … pour d’autres…

En résumé, nous avons été conditionnés à refouler, à justifier, à (r)accuser, à s’occuper des affaires des autres et laisser les autres les régler/gérer, à paraître, à exécuter en même temps que les autres, à interpréter, à juger, à entrer en compétition, à… , à … et une fois adulte, on se permet de dire à l’enfant que c’est le grand qui montre/donne l’exemple… et c’est un dur labeur d’en sortir quel que soit le rôle que l’on a, c’est pourquoi j’y travaille par/pour moi-même et pour le transmettre ensuite.

Nous voici donc avec 4 points importants :

  • Les besoins : primaires, sécuritaires, sociaux, émotionnels, créateurs, …
  • L’être : déjà-là, méditations, pensées, …
  • La communication : ses modes, ses moyens, ses codes, … et une forme de chronologie de ceux-ci …
  • Les exemples, les modèles, …

et à ceux-là va s’ajouter l’acte de philosopher… et oui, les enfants ont la réputation d’être des « poseurs de questions »… Ce n’est pas une réputation, c’est inné, c’est vital pour apprendre, pour grandir… et ce, à tout âge !

Le vocabulaire ?  Nous avons le choix …

Programmer mon cours tel un théâtre présentant son programme avec un panel de choix, de propositions, d’ajustements, … et de sujets divers…  et, malléable et réglable en fonction du spectacle, du personnel, des comédiens, des aléas du direct, du public, de la météo, des horaires, des besoins matériels, … : OK.  Mais le programmer tel un ordinateur ne respectant que les algorithmes enregistrés : NON.  Aussi, je ne propose pas des méthodes mais bien des recettes à assaisonner à votre guise, à votre goût, … avec ce qu’il y a chez vous et parfois chez le voisin ou au magasin ^^

Voici donc un ‘menu’ de thèmes abordés ces dernières années durant les ‘diverses polyvalences’ (où les objectifs sont expliqués ci-avant et qui vous montrent cependant le vocabulaire pouvant être appris) de P1 à P4 (par simplicité et logique, j’ai regroupé par sujets et par cycles car il y avait des classes de P1, P2, P1/P2, P3, P4 et P3/P4.  Aussi, il m’est impossible de tout noter, de tout expliquer, …).

Thèmes de P1 à P4 par rapport à l’année civile : génial car cela part du vécu intra scolaire et extrascolaire mais il n’y a pas que ça s’il vous plaît, les enfants sont par moment gavés : foyer, médias, école, … Il est donc important d’y mettre du sens et d’y associer un projet artistique ou autre, une sortie culturelle, une activité particulière qui doit/peut être approfondie, un événement survenu dans la journée ou dans la semaine, …

  1. La rentrée: se présenter, les émotions, jeu pour faire connaissance, organisation matérielle et horaire, …
  2. L’automne: jeu de société, lien avec la marche parrainée par exemple et sensibiliser à la pollution, …
  3. Halloween: la peur, le noir, l’inconnu, …
  4. La Saint-Nicolas: l’humour (Saint-Nicolas a mélangé sa liste de courses avec sa liste de jouets …), les métiers : quel(s) est(sont le(s) métier(s) de Saint-Nicolas ? à quel(s) métier(s) penses-tu pour toi ? , … et, sortir du chantage affectif et de la magie surjouée…
  5. La Noël: la naissance, le partage, les traditions, …
  6. L’hiver: les sensations de froid, les journées plus courtes, les paysages, les vêtements (soldes et consommation, …) …
  7. Le carnaval: la description, les visages masqués ou non (et oui, on y viendra cette année dans un sens auquel on aurait peut-être jamais pensé…)
  8. Le printemps: la nature plus abondante, les journées plus longues, les paysages, …
  9. L’amour: à partir de la Saint-Valentin, de la fête des mères/pères, …

Un « contre-exemple » avec un album utilisé pour la fête des pères qui peut enrichir le vocabulaire tout en parlant, en écoutant voire en lisant et en écrivant également mais avec un questionnement autre au sujet de l’amour :

    Album : « Papa est connecté » de Philippe de Kemmeter.

                ==> Le vocabulaire informatique et actuel : surfer (//sport), connexion, internet, virtuel, ...

                ==> Les connecteurs : raconter l’histoire, …

                ==> Vocabulaire : auteur, illustrateur, édition, couvertures, tranche, ...

                ==> Sensibilisation et valeurs : les écrans dans notre vie, ...

  1. L’été: les vacances, le soleil, la vitamine D, …

 

Thèmes supplémentaires par rapport à l’année scolaire liés à une méthode de lecture utilisée par les titulaires de classe et/ou à une collaboration avec ceux-ci ; à des classes de dépaysement ; aux autres cours ; à ce que j’ai déjà mentionné ci-dessus pour les thèmes-calendrier, … et/ou à ce qui suivra dans ce dossier :

… en P1/P2

  • L’ordre alphabétique
  • Les vêtements
  • Les couleurs
  • Le conte
  • Les animaux sauvages
  • (Les animaux de) la ferme
  • Le sport
  • Les émotions et les sentiments
  • Marché et autres commerces
  • L’habitat
  • Les arts dont le lien avec les sorties culturelles…
  • L’emploi du temps : horaire, calendrier, semainier, priorités, chronologie, …
  • Le plan, le trajet, les déplacements, …
  • Le livre (lors de lectures d’albums, de livres, … , le vocabulaire s’y rapportant est appris : auteur, illustrateur, édition, collection, couvertures, tranche, résumé, … ainsi que l’expression des impressions, émotions et ressentis, les mots et informations retenu(e)s et/ou appris(es), …)
  • La météo et les saisons (Grande importance du lien avec l’humeur et donc les médiations sont aussi liées et importantes… J’y reviens/reviendrai ici ou ailleurs ^^)
  • Thèmes de P3/P4 si besoin et/ou adaptés selon les besoins (continuité, difficultés, approfondissements, travail en tutorat, …)

 

… en P3/P4

  • L’ordre alphabétique et la recherche au dictionnaire
  • Les différents sens d’un mot : les homonymes, le sens propre et le sens figuré, les expressions, …
  • Les synonymes
  • Les antonymes
  • Les préfixes
  • Le langage familier
  • Thèmes de P1/P2 si besoin et/ou adaptés selon les besoins (continuité, difficultés, approfondissements, travail en tutorat, …)

Voici une ‘pincée’ d’activités répétitives essentielles :

Quoi de plus parlant pour vous présenter mon projet qu’un dessin qui vaut mieux qu’on long discours ?  Ben voui parce qu’en général quand j’en parle les liens se font rapidement et s’intègrent dans la conversation…              

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Premier niveau : BESOINS PHYSIOLOGIQUES --> l’air (respiration), l’eau (soif, hydratation), la nourriture (faim, nutrition), le sommeil (repos), l’élimination, la reproduction.

Deuxième niveau : BESOINS DE SECURITE --> environnement stable et prévisible par rapport aux dangers, aux menaces et aux privations.

Troisième niveau : BESOINS D’APPARTENANCE  --> relations d’attachement, besoins sociaux, …

Quatrième niveau : BESOIN D'ESTIME --> conscience d’une valeur personnelle, reconnaissance des autres, appréciation, confiance et respect de soi, …

Cinquième niveau : BESOIN D’ACCOMPLISSEMENT --> être compétent, être créatif, être responsable, …

 

Les besoins primaires

Mon projet commence donc à la base, à la source… et je dis donc aux enfants que l’on va s’exprimer au sujet de cinq choses que personne ne sait faire à notre place et qui posent problème depuis « toujours » dans les écoles.  Mon but est qu’ils utilisent les bons mots, qu’ils ne se mentent pas à eux-mêmes pour ensuite mentir à l’adulte.  Il y a donc une relation de confiance qui s’instaure(ra), de l’autonomie, du bon sens et du bien-être. Voici un extrait de mon article « Dysapprentissage » avec formulation-exemples à l’appui :

Dis/dys, gère hein !

Dans les écoles et les classes où je passe où l'on me demande d'enrichir le vocabulaire des enfants, je propose la nuance entre la friandise/la sucrerie et la collation...

Les enfants sont très attentifs et compréhensifs car il s'agit de leur santé et remettent alors le comportement et la crédibilité de leurs parents et des adultes qu'ils côtoient quotidiennement en cause.  Cela en toute bienveillance car c’est inné et le reste selon la façon dont le problème leur est présenté.
Oui, la pyramide alimentaire " ça fait joli " à afficher dans une classe et "ça fait partie du programme d'éveil scientifique " … MAIS à côté de cela : 

- la mettre en pratique uniquement lors de la période où l’on en parle en classe ;
- vendre des bonbons ou autres sucreries pour des problèmes financiers à résoudre avec comme excuse que les enfants "aiment bien" et cela au dépend de leur santé ;
- organiser des petits déjeuners de rentrée, des goûters d'Halloween ou de Saint-Nicolas ou de Pâques (toutes les excuses sont bonnes) avec des produits industriels en abondance (sans parler des déchets occasionnés : autre problématique importante...) ;
- dire aux enfants : mangez votre "collation" (alors qu'ils n'ont peut-être pas faim mais comme "c'est l'heure", le conditionnement est établi) et, le comble est de s'en rendre compte et, pour se décharger et mettre la culpabilité en marche, leur dire : "puisque vous chahutez trop, vous ne mangerez plus de collation" ... hum ...
-  employer ce terme détourné de son sens alors que la plupart sont des friandises pour plus tard en guise de bonne volonté et de preuve de changement la transformer et l'appeler : une collation saine.

- …

Non, une collation ce sont des fruits et leurs variantes, des oléagineux et de l’eau.  C'est simple !
Oui mais les enfants n'aiment pas ! Oh suffit avec ce discours, les enfants suivent les modèles donnés et sont fidèles à la parole des grands pour ne pas les rendre menteurs... Partout où l'on va les pseudos menus enfants sont identiques car le système a instauré cela !

Et le discours des enseignants est : mais oui mais faut éduquer les parents... et les parents : mais oui mais c'est à l'école qu'on apprend ... voilà encore une preuve que nous sommes passés par l'école mais que nous ne savons plus penser par et pour nous-mêmes et, que la déresponsabilisation est bien ancrée !  Le côté pratique des produits industriels a tellement séduit et la publicité a tellement bien fait son job : c'est prêt, 'y a plus qu'à mettre dans le sac !

S’octroyer une friandise, un "plaisir "par semaine ou est plus sain que d’engloutir sans plaisir !

Les enfants sont, en général, 5 jours par semaine de 8h30 à 15h30 à l'école (minimum) : quand mangent-ils sainement ? Quand ont-ils le temps de savoir s'ils ont faim ou pas à partir du moment où les adultes (en qui ils font d'office confiance) leur imposent de manger une « collation » ? Quand mangeront-ils en pleine conscience ? …

Il est maintenant urgent de stopper le mode "déni". Des enfants (des personnes) qui ingurgitent, engloutissent, ... du sucre quotidiennement et plusieurs fois par jour : NON !  C'est plaisant les premières fois mais par la suite c'est une addiction. Cela doit être occasionnel. (Il y a des années, une de mes élèves avait UNE friandise UNE fois par semaine. Elle la savourait et appréciait le vendredi qui arrivait sans être épuisée/excitée d'en avoir mangé tous les autres jours... Par moment, c'était difficile car ses camarades mangeaient de mauvaises choses autour d'elle...). Des en-cas faits maison sont une alternative et permettent de varier les apports nutritifs car on "sait" ce que l’on met dedans… (autre discussion…).  Cependant, en rappel, une collation est un fruit ou des oléagineux et de l'eau et pas des friandises, des sucreries, des pseudo-jus de fruits ou encore des bonbons.  À cela se lie la pollution, en effet, se nourrir de ceci revient au même que de produire des déchets : jeter ou manger = polluer la planète ou son corps ! De plus, cette consommation entraîne également d'autres déchets (papier, plastique, aluminium, ...).  Le tout est de s'y mettre (y compris les adultes qui sont des modèles mais qui l’oublient souvent en disant : « Tu es grand, tu montres l’exemple ! ») : une boîte (où se trouve la collation) et le déchet organique va au compost (chaque école, chaque milieu d’accueil, ... devrait en avoir un...) et une gourde (que l'on peut remplir d'eau à tout moment). Celle-ci peut être près de l'enfant car en 2019 encore entendre : ils boivent en rentrant de récré et laissent leur sac hors d’accès (au porte-manteau et/ou dans le couloir et/ou dans la manne et/ou …) sinon ils vont renverser ou devoir aller aux toilettes... euh... Comment apprendre à ne pas renverser ?  Que mettez-vous en quantité suffisante dans votre véhicule pour qu'il avance ?  Quand va-t-on arrêter de séparer la matière ?  Oui oui la matière, le corps, ... tout est lié... le cerveau est connecté au reste, chaque organe dépend d'un autre...  Et je terminerais en disant bien que c'est pareil dans "les matières" scolaires : stop au cloisonnement, au classement, ... Exemple : séparer parler et écouter ET par-dessus le marché évaluer avec des points (autre discussion...).  Si on séparait le cerveau de la bouche non ? Ou encore le pied de la jambe : aujourd'hui on va utiliser les pieds, les jambes ce sera demain... hum... Il est bien connu que pour apprendre à conduire c'est, le lundi : le volant, le mardi : les pédales, le mercredi : le frein à main, ... pour passer le permis (c'est-à-dire conduire) une ou deux semaines plus tard... hum...

Je pourrais continuer et pour qui est intéressé il y a encore de la lecture dans mes articles :

 Le pacte d’excès lance
  La démocratie consume

Et je n'ai pas encore écrit (parlé oui ^^) du hamburger sous vide réchauffé pour le dîner, le big sandwich rempli de mayo, la canette, les pâtes en cornet, ... (Pour "dépanner" ou très occasionnellement ok mais là...) ... les poubelles se remplissent comme les corps et esprits et vice-versa...

Quant au contrôle du "finis ton assiette" ou "montre-moi ta boîte" ou … (au cas par cas bien entendu car il y a parfois d’autres soucis …), suffit également !  Cet héritage d'après-guerre où finir son assiette se faisait car on n’était pas sûr d'avoir (suffisamment) à manger "demain" ou cette croyance que l'adulte sait mieux et donc prend le pouvoir sur l'enfant ou ... ou ... n'ont plus lieu d'être appliqués aujourd'hui.  Le corps humain est génial car il indique "tout" (donc la satiété aussi).  L'adulte ne sait déjà parfois plus sentir lui-même et croit que c'est pareil pour l'enfant : c'est juste un "ancien enfant" ... Alors stop !

Parce que c’est ... euh ... “intimement” lié ...

Dysgestion

Est-ce que je peux aller aux toilettes ?

Question non philosophique parce que physiologique : feriez-vous cela à vos enfants et/ou à des enfants de votre entourage ?  Et pour vous, l'accepteriez-vous : x tickets/jetons par jour pour aller aux toilettes ?  Une honte en 2019 de tolérer de telles pratiques qui ont été perpétuées et accentuées au fil du temps...

- Certaines entreprises de travail à la chaîne font porter des couches à leurs ouvriers pour "gagner en rentabilité", va-t-on en arriver là ?

- Un enfant qui a déféqué dans sa culotte qui me dit : "Je n'ai pas demandé parce que je pensais que je ne pouvais pas aller dans les petites toilettes et que c'était trop tard pour aller dans les grandes (qui sont de l'autre côté du bâtiment) ..."

- Mon Petit, dans ses premières semaines d'école, qui rentre à la maison et qui me dit : "Maman, je peux aller aux toilettes ?".  J'ai répondu : "Tu es chez toi et c'est naturel, tu n'as pas à demander..."

- ...

Je continue ? Des permis octroyés pour boire (de l'eau), pour manger (sainement), pour dormir, pour aller aux toilettes ou pour respirer sont inhumains !!  Il n'y a pas de permission, de contrôle, ... ni de justifications (Par exemple, une jeune fille indisposée/réglée, ... n'a pas à le dire si elle ne le souhaite pas...) à donner pour des besoins physiologiques. Le problème est vaste car il s'est étendu en mode absurde vu que le personnel éducatif est passé par l'école, par la formation, par l'endoctrinement, ... Il est important de savoir qu'une personne en charge d'une vingtaine (… j'suis sympa... hum...) d'enfants est responsable de son groupe et a parfois même peur d'aller elle-même aux toilettes pour cause de réprimande ou de manque de personnel pour garder celui-ci le temps de se rendre aux toilettes...

Je continue ?  Aussi, la phrase-type est : " ... Ils en font une excuse pour se balader, ne pas travailler, ... " ... euh, quand on se sent ou est prisonnier, on cherche un moyen de s'évader.  C'est ce qu'il se passe depuis toujours dans l'endoctrinement du système scolaire d'aussi loin que je me souvienne ou des ouvrages que j'ai lus... et la seule échappatoire est : les toilettes !

Voici ce que je mets en place avec les groupes d'enfants dont je m'occupe (cela avec une grande difficulté, vu que "tout" est à revoir et que le naturel est mis de côté et pas uniquement à l'école) : les enfants ne me disent pas : "Madame, est-ce que je peux aller aux toilettes ?" mais bien : "Madame, j'ai besoin d'aller aux toilettes." Au préalable, je leur ai parlé de mes intentions de respect et de confiance mutuels vis-à-vis de cinq besoins. C'est-à-dire de cinq choses que personne ne sait faire à notre place, à savoir : boire, manger, aller aux toilettes, dormir et respirer. Tout est une question de réappropriation de son corps et des mots. Oui les mots entraînent des maux. Si l'on continue avec des demandes de permissions absurdes, les maux seront encore présents voire aggravés : cystites, constipations, troubles alimentaires, troubles comportementaux (Exemples : des toilettes sales, des enfants qui font sortir leurs émotions refoulées de quelles que manières que ce soit, des enfants qui ne savent pas comment s'essuyer, des enfants qui sentent que l'on ne s'inquiète pas ou plus de leurs besoins primaires et qui feront tout pour rester "bébé" : vu en maternelles avec les couches ... et cela retombe sur l'enfant que l'on dit, je cite, "ne pas être propre" MAIS lui laisse-t-on le temps/la possibilité de (res)sentir ce qu'il se passe dans son corps ? ... Encore une fois, tout est lié car le système a emprisonné le personnel éducatif également ainsi que des parents débordés par leur propre métier... Le cercle vicieux tourne "bien" ... hum... , ...), violence, dépression, ... Bref, c'est le relationnel qui importe et la communication en fait partie et j'ai conscience du dur labeur à fournir et de la patience à acquérir et à avoir. Les 5 phrases pour démarrer une infime partie de mes démarches sont :

  • J'ai besoin d'aller aux toilettes. (Je rappelle les règles d’hygiène, de respect de vie en communauté et d’économie : planche, chasse, porte, lumière, marche calme pour se déplacer, lavage des mains : oui, pas de besoins covidiens pour cela ^^ …)
  • J'ai soif. (Je rappelle qu’une gourde d’eau est autorisée sur le banc…)
  • J'ai faim. (Je me renseigne sur le petit déjeuner, la collation, le dîner et généralement c’est « aux bonnes heures » que l’enfant le manifeste.  Par contre, la collation est facultative car si on a bien déjeuné, on n’a parfois pas faim avant le dîner.  Il est important d’(apprendre à) écouter son corps…)
  • J'ai sommeil. Je suis fatigué. (Je laisse l’enfant faire une pause, se reposer voire dormir car en général il ne le dit pas et s’endort directement sur le banc…)
  • J'ai besoin d'une pause. J'ai besoin de prendre l'air.  (Cela dépend du moment, des événements, des circonstances, … mais c’est tout à fait possible quand confiance et autonomie il y a…)
  • ...

L'enfant sait que je lui fais confiance. Mon intention est qu'il soit responsable de ses paroles et de ses actes. Il sait qu’il doit me prévenir de ses besoins car l’école et moi-même sommes responsables durant les heures scolaires.  Quant à la pause, il sait que je peux dire non selon le moment ou selon les circonstances. Si c'est oui, c'est soit une méditation en classe ou dans le couloir, soit aller dehors une minute. (En général, je dis : "le temps d'un pipi" car il comprend qu'il peut vraiment me le dire et qu'il ne doit plus faire semblant de devoir aller aux toilettes et mentir à son corps et donc à moi aussi...).

Il y a beaucoup d’autres exemples où l’adulte a rendu dépendant l’enfant, en voici un pour terminer :

« Madame, j’peux enlever mon manteau, mon pull, … » devient « Madame, j’ai chaud. » pour sortir du côté provocateur et de la ‘moutonite’ : « Les autres le font donc je le fais… », « C’est interdit donc je le fais… », « Je suis en classe mais depuis la maternelle on m’a dit de demander à Madame, à Monsieur… », …  Tout cela en rappelant bien les règles de vie commune et de bon sens selon la météo et l’organisation.  Par exemple, s’il est demandé d’enfiler son manteau, c’est pour éviter les allées et venues dans le bâtiment, etc. mais « si je l’enlève dans la cour, j’en suis responsable… : c’est parce que j’ai chaud et je le dépose soigneusement… » …

La base s’apprend au sein du foyer et l’école se doit d’en prévenir et d’en préserver la chaleur.

 

Les besoins de sécurité, d’appartenance et d’estime

Le vocabulaire « poli », dénaturé, celui qui est donc tout lisse et qui se glisse partout et est réclamé par l’adulte si non…

BONJOUR, MERCI, AUREVOIR, S’IL VOUS/TE PLAÎT, … :

- Dis bonjour !  --> « Bonjour ! Salut ! Coucou ! … »

- Dis aurevoir ! --> « Aurevoir ! A bientôt ! A tout-à-l’heure ! A demain ! … »

- T’as pas dit le mot magique ! --> « S’il vous/te plaît ? S’il vous/te plaît… »

- …

Il ne faut pas le dire, il faut le faire, le dire soi-même. Par exemples, si je donne quelque chose à l’enfant, je lui dis « s’il te plaît » et spontanément il dira « merci », si je demande quelque chose à l’enfant, je termine ma question par s’il te plaît et il copiera cette formule, …  Et pour moi cela va au-delà de la politesse qui a inculqué de l’obligation agissant sur l’oubli de penser ce que l’on dit.  Alors ‘vocabulons’ et parlons en souhaitant vraiment le bon-jour, l’au-revoir, le merci (pas l’autre qui est à notre merci hein mais bien la gratitude envers lui qui peut répondre qu’il l’a fait « de bon cœur », « avec plaisir », « avec joie », … bref avec ce qu’il a ressenti…).  Des habitudes de « politesse saine » car les mots sont alors ressentis en étant prononcés ! Et tout cela s’appelle le respect…

GERER, MAITRISER, ACCUEILLIR, … SES EMOTIONS, … :

Plus haut, je vous parlais du fait de « ne pas pouvoir pleurer, rire, se mettre en colère, avoir peur, … » parce que la politesse, le paraître, … et la pseudo-bienséance ont transformé ces expressions, ces démonstrations en pertes de temps, en caprices, en … , en … L’enfant s’entraîne avec moi (et les médi(t)ations aident) : « J’ai besoin/envie de pleurer, crier, frapper, rire, … ».  Il a le droit de pleurer, de rire, de crier, de frapper, d’avoir peur… sans justifications mais avec des conditions.  Généralement le rire est spontané et n’est pas de la moquerie sauf si son environnement donne cet exemple.  Les pleurs sont gérés et modérés par la respiration si l’enfant en est envahi et s’il ne sait plus « se reprendre ».  Quant à la colère, les cris sont autorisés dans la cour et frapper dans un coussin, un fauteuil, … : quelque chose qui ne blesse personne… Un vocabulaire du corps avec l’aide d’un adulte ou d’un pair sans justifications s’il n’y a rien de grave, d’urgent ou de dangereux à signaler.

LA PAROLE

Il est répété aux enfants de lever le doigt pour parler et reproché quand ils font les deux simultanément.  Ils sont donc perdus ! Pourtant ils ont bien écouté et compris : ils lèvent le doigt et parlent !  Lors de mon cours, nous demandons la parole en levant le doigt et la demande est acceptée ou refusée selon les circonstances.  C’est un signal et un respect pour s’entendre au sein d’un groupe.

LE PARDON

« Dis pardon à … » : STOP ! (Je n’ai qu’à dire pardon « poli-ment » et je suis tranquille. Mais de quelle tranquillité s’agit-il ?)  L’enfant se fait enguirlander, reçoit peut-être une punition insensée en plus peut-être accompagnée d’une remarque au journal de classe et est prié d’aller dire pardon à la personne.  Le tout avec peut-être aussi le système de « raccusette marchand de gazette »  bien souvent devant lui tout en le moralisant ou en le niant… Pourtant, tout le monde aimerait que les (gue)guerres cessent… Apprendre à reconnaître nos actes et nos erreurs commencent par la réflexion sur les actes et les paroles pour les accepter et enfin agir.  Que se passe-t-il la plupart du temps après ce scénario habituel ? Le même scénario habituel et perpétuel voire graduel… Généralement, j’ouvre la discussion et le dialogue avec l’enfant ou les enfants et suis présente en tant que médiateur et non en tant que moralisateur (avec discernement bien sûr car cela dépend des circonstances…).  Si cela se reproduit, il y a une logique car l’enfant apprend donc (re)teste, c’est le principe de l’expérience, de l’essai-erreur, … Il va falloir beaucoup de patience pour instaurer la prise de responsabilités et la réparation (agir). La persévérance paye même si le résultat paraît « minime ».

 

Le vocabulaire du passé-phare

En 2006, durant mes études, j’ai écrit ceci : …dans ma future classe, j’aimerais prendre le temps d’animer des débats autour d’un sujet bien défini.  Cela permet à chacun d’affirmer ses opinions et de les défendre.  Cela développe la confiance en soi, mais aussi un sentiment de sécurité, car les enfants sauront au préalable que leurs paroles et leurs avis seront respectés par tout le monde.  Un conseil de classe peut également favoriser un sentiment de sécurité… Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’exploiter cela durant mes stages… (Je me suis rattrapée ^^)

 

Le vocabulaire du corps

RESPIRER … SE NOURRIR (le corps et l’esprit) … MEDITER …

Souffler un peu, prendre l’air, reprendre son souffle, pas l’temps de souffler, besoin d’air, … La politesse exige du répondant rapide : « on t’parle hein ! » alors qu’encore une fois, il est reproché aux enfants d’interrompre ou de dire sans cesse « Madaaaame »… Ce que je souhaite exprimer à travers cet exemple, c’est le TVGV, le train de vie à grande vitesse où l’on a fini par croire que c’était « ça » la vie et qu’il « fallait » y préparer « nos enfants »…  Je lie à cela, à cette course, le moment du repas : « t’as fini d’manger ? », « Allez, mange ! » , « T’as pas mangé beaucoup hein ! », … De plus en cette période, « Covid » n’organise que des bals masqués « boucheurs de nez », on va finir par ne plus (se) sentir…  Un partage d’expériences à travers ce petit bout d’article s’impose… pause… où vous verrez que mon handpan m'accompagne encore depuis près d'un mois... Nous faisons tous les deux de notre mieux ^^ Vous y lirez quelques échos dont celui-ci qui est mon coup de cœur rigolo :

" Donc Madame i’faut même pas un gramme de doigts sur le handpan ! " Damla, 9 ans

De plus, concernant l'enrichissement du vocabulaire, les enfants se sont rendus compte que "frapper" est ici lié aux percussions et non à la violence (qui est la première chose qui les choque et leur vient en tête... vu que le conditionnement est bien établi et que la musique à l'école est classée aux oubliettes... ) ... : " J’ai frappé le rythme sur mes jambes. " Bradley, 5 ans (... qui s'est approprié le mot dans le contexte du moment ...) …

 

Le vocabulaire en soi(e)

Ce que je trouve bon et beau en moi… :

  • En parler simplement avec ou sans support (écrit, dessiné, …)
  • En conscience et avec discernement sur le fait que plus les personnes sont jeunes plus elles sont dans le moment présent car les grandes personnes s’en sont éloignées et y reviennent une fois plus âgées… On dit même qu’elles "retombent en enfance" … D’où l’importance de (se) poser régulièrement la question : Qu’ai-je trouvé (de) bon et beau en moi ?
  • Quelques bontés et beautés :
    • Le partage
    • Jouer
    • Chanter
    • Danser
    • Vivre ensemble
    • C'est gris mais les fleurs poussent. Alessio, 6 ans

Bon et Beau en moi 2020

Le vocabulaire de l’action

FAIRE

Ce mot, ce verbe qui précède souvent un autre verbe (amenant la frustration du non-pouvoir sur l'autre qui ne "fait" pas ou peu le verbe qui suit... ou, qui fait simplement partie d’une expression… ou…) …

Exemples :

  • Oui mais c'est pour te faire comprendre...
  • Impossible de lui faire entendre (raison…)…
  • Viens je vais te faire voir ma nouvelle voiture... (pour ne pas citer une version grossière ^^),
  • Faut lui faire dire la vérité…
  • On va continuer à (nous) le faire faire ... I’vont encore nous le faire faire longtemps ? ...(où souvent la ‘victimite’ éloigne de la responsabilité...),

Ce mot, ce verbe qui remplace l'action qu'il sous-entend … (Je le vis quotidiennement avec les élèves où l'apprentissage de la reformulation est essentiel ! J’y ajoute bien sûr mon côté théâtral rigolo ^^) …

Exemples :

  • Madaaame, j'peux faire le balai ? --> C’est toi le balai ? (Tu aimerais balayer ?)
  • Madaaame, j'peux faire le tableau ? --> C’est toi le tableau ? (Tu aimerais effacer, laver, nettoyer, … le tableau ?)

Ce mot, ce verbe qui … se laisse faire ^^ … qui se fait avoir (verbe, également bienvenu au sein de mon cours, étouffant régulièrement le verbe être… Aah ces deux piliers de l’apprentissage de la conjugaison n’allant pas souvent plus loin…)…

Bref, un verbe passionnant qui sous-entend une action mais qui la fait ou non… ? ^^

 

Les besoins d’appartenance, d’estime et d’accomplissement

L’adage dit que l’on compte ses amis sur les doigts d’une seule main ^^ Je vous présente les miens et ils se retrouvent un peu partout dans mon quotidien, dans ce dossier, sur mon site, … et surtout au fond de moi … dans ma parfaite imperfection :

  • Communication bienveillante
  • Ateliers philosophiques
  • Méditations
  • Le vivant
  • Arts

Voici pour terminer ce paragraphe un de mes articles où retrouver (en partie) d’autres thèmes car « le vocabulaire est partout », servez-vous et bon(s) ‘repas’ ^^

 

Concrètement

à partir de septembre et compte tenu des circonstances particulières de cette rentrée, je prends cela comme une avancée, un challenge, un défi parmi tous les autres, … car la révélation d’une transition est enfin palpable !

Mon intention est de puiser dans mes réserves/ressources/compétences, dans ce que je présente dans ce dossier (loin d’être complet), en tenant compte des événements exceptionnels actuels, de mon amour envers ces petites personnes que je souhaite aider à grandir et à devenir, … et de mes valeurs pour une école dans le respect de l’humanité, c’est-à-dire leur humanité !

Plan de pilotage : actions !

Durant notre travail collaboratif dans l’étape de l’ « Arbre à Pourquoi », voici un point qui était ressorti en travail de groupe : Si la langue française était maîtrisée par les enfants, ils pourraient exprimer leurs besoins, leurs émotions et demander de l’aide.  De ce fait, ils seraient dans de bonnes dispositions pour apprendre… Les enfants seraient unis, intégrés… Ce qui renforcerait le sentiment d’appartenance, l’entente, l’estime de soi : le bien-être. Je reformulerais voire transformerais en : « Si les enfants pouvaient exprimer leurs besoins, leurs émotions et demander de l’aide, la langue française serait de mieux en mieux maîtrisée et utilisée dans d’autres objectifs puisque les objectifs primaires seraient entendus. De ce fait, ils seraient dans de bonnes dispositions pour vivre et donc apprendre (car les deux sont liés… Les enfants seraient uni(que)s, intégrés, entendus, …». Quand on va dans un pays où l’on ne parle pas bien sa langue, on cherche avant tout à subvenir à nos besoins et donc on apprend vite ce vocabulaire… Quand un (bon) médecin reçoit son patient, il doit avoir la patience d’être à l’écoute des besoins de celui-ci à travers son mal(-être) pour ensuite communiquer et faire part de son diagnostic qui serait plus juste si le patient s’exprime clairement. Quand … Quand …

Ce que je propose en polyvalence à travers le sujet qui m’est demandé se retrouve dans ces stratégies à côté desquelles j’indique en partie mes actions :

Actions 1

Actions 2

Actions 3Actions 4

Actions 5

Un de mes objectifs principaux : Amener les enfants à l’autonomie, à la responsabilité, à l’écoute de soi et des autres, à l’expression orale pour formuler au mieux, se faire comprendre, jouer un rôle, … à travers un cours coconstruit avec eux en utilisant des référentiels personnels, personnalisés, … et à la fois communs également dans tout ce qui touche les domaines de la langue française en particulier le vocabulaire (donc qui peut aider à s’exprimer tant oralement qu’à travers la lecture et l’écriture…).  Le tout en prônant la communication bienveillante avec soi-même et les autres.  Ceci dans le respect de tous : petits et grands… évidemment !

Pour parler et écouter en enrichissant son vocabulaire, matériellement, j’utilise par exemple un tableau blanc et ses supports papier :

  • Un grand carnet uni servant de recherche, de « brouillon », de traces pour un suivi cours après cours, semaines après semaines (vu que je vois les élèves une fois par semaine), d’aide-mémoire, de bloc-notes, de vocabulaire du moment, …
  • Un grand carnet quadrillé servant de « feuillets/fiches spécifiques » :
  • Règles de vie ensemble : co-construites au fur-et-à-mesure
  • Questionnement : si une question arrive durant le cours peu importe le sujet, elle est notée (comme dans un atelier philo.) afin d’y revenir en temps voulu, à un autre moment, lors d’un atelier philo., … et/ou quand il reste assez de temps… La question de l’enfant est prise en considération tout en lui faisant apprendre la frustration de la réponse non immédiate… (Bref, les apports du questionnement, j’en écrirais des heures et j’en parlerais des pages ^^).

Un aspect bien pratique, un gain de temps et d’énergie tant pour les enfants que pour moi et une utilité pour la mémorisation ainsi que la lecture chez les petits (et grands ayant des difficultés aussi) car ils relisent avec moi et ne se dévalorisent plus.  Je m’explique avec un exemple vécu en P1 :

  • Un enfant : « Madame, tu écris là mais on sait pas liiiire. »
  • Moi : « Donc à un bébé on ne lui parle pas parce qu’il ne sait pas parler ? »
  • D’autres et lui : « Ben si ! »
  • Moi : « Alors, est-ce que je peux écrire sur les feuillets devant vous ? »
  • Un enfant : « On va apprendre avec toi aussi alors, wéééé ! »

Je démarre et pourrai faire part d’autres expériences avec ce tableau par la suite car les idées ne manquent pas ^^

Voici quelques photos du carnet uni, un exemple par année de P1 à P4 et un bonus d’un début de questionnement spontané :

Grandscarnets 2

 Grandscarnets 3

Grandscarnets 1

La feuille d’automne ou le cycle de la vie

Avant tout présupposé, préjugé ou autre (qui est justement appris à éviter le plus et le mieux possible lors d’une Communauté de Recherche Philosophique), merci de respecter le langage, les essais, les paroles, … des enfants ainsi que de veiller à l’interprétation de cette vidéo avec moi et/ou avec ceux-ci… En effet, des feuilles vont voire doivent encore tomber.  Lâcher-prise, évoluer, grandir, (re)naître, … ne se fait pas en un coup de cuillère à pot.  À l’ère (de la volonté) de l’acquisition à grande vitesse, je me répète.   Il est primordial de souligner que non ce n’est pas tout beau tout rose et que je publie les semences et les premiers fruits de mon travail qui va au-delà d’un diplôme imposant un fonctionnement… étant loin d’être fonctionnaire et ayant plutôt opté pour la fonctionnalité des origines loin de la robotique compétitive…  Je parle d’eux et mets en avant les ateliers philosophiques mais je précise régulièrement que ce ne sont que les prémices, les débuts, … Les enfants et moi sommes loin d’une C.R.P à proprement parlé car il y a tout un fonctionnement justement à revoir… les fondations… Par contre, nous sommes bel et bien dans ce que j’ai momentanément rebaptisé « Communiquer-Respecter-Philosopher ».  Mon cours est vaste et philosopher vient, ce qui est logique car naturel (mais aussi quand le travail est sur soi et que c’est en soi), toujours spontanément.  Cependant, les conditions sont difficiles, ce qui est génial pour se forger et acquérir des expériences à tout niveau ! Mais, …

Cela avance car les enfants sentent la sincérité et la pureté d’apprentissages tels que le vivant le propose et amène à ressentir… Ce fonctionnement mentionné est celui à grande vitesse où la croyance est que faire "beaucoup" permet d’apprendre "beaucoup" sous-entendu : changer toutes les (deux) heures d’activités, de sujets, de supports, … ; remplir des cahiers et des fardes ; … Alors que "faire beaucoup" en allant en profondeur à partir d’une seule chose en amène à apprendre "beaucoup plus" vu que la concentration reste sur celle-ci.  Je m’explique avec cet exemple où certes la frustration est là mais va indiquer le chemin car j’ai pour philosophie de vie d’être contente de ce qui est là/vécu/fait, … Tout a commencé par l’histoire d’une petite feuille qui expliquait sa vie dans son arbre… La discussion philosophique et le questionnement sont arrivés directement mais pas dans la recherche par manque de temps mathématiques et à travers les aléas de la vie, du direct et des circonstances particulières actuelles… Cependant l’enrichissement du vocabulaire s’est mis en place à travers l’expression de ce que chacun a eu envie de dire à la feuille.  Ce qui a été travaillé va loin et ne saurait être entièrement retranscrit :

  • Écoute de l’histoire…
  • Libre questionnement, réflexion, …
  • Expression orale enregistrée pour s’écouter, se réécouter, … afin de s’auto-évaluer, d’avoir les avis et les expériences du professeur et des autres enfants pour s’auto-corriger…
  • Respect du langage des personnes dont le français n’est pas la langue maternelle…
  • Respect de la timidité…
  • Créativité, imagination, (re)formulation, théâtralisation, …
  • Ébauche à partir d’un écrit (dans ce cas dans le phylactère d’une bande dessinée où les caractéristiques principales ont été relevées…) qui, dans la logique, pourrait/devrait être corrigé avec l’aide du professeur ayant construit l’activité avec les enfants.  Et comme vous le savez, le programme cloisonne par "matières" donc cette étape est zappée vu qu’ici le cours est "parler-écouter" (et encore, le programme ne voudrait mettre que "parler" alors que l’on parle parce que l’on entend hein… hum…).  Une autre idée serait que les élèves puissent corriger leur écrit avec le professeur habituel ou celui de français mais ceux-ci ont leur programme, sont débordés et tellement pris dans la systémique que les valeurs des textes des enfants seraient négligées, mal interprétées, … voire bafouées parce qu’on ne serait qu’en mode robotique de quête de la faute grammaticale, orthographique, syntaxique, … Les enfants donnent d’eux-mêmes particulièrement quand et si cela fait sens en eux.  L’École est loin d’être prête à ce travail collaboratif à l’heure où la compétitivité, l’égocentrisme, la peur, la jalousie, l’intolérance, … et j’en passe priment… Bien que cela avance hein, c’est chouette !
  • Gratitude envers les idées et initiatives de chacun. Par exemple, une élève a été tellement touchée par l’histoire qu’elle m’a offert la feuille que vous voyez dans la vidéo.  Cette feuille a été (re)mise en valeur ainsi que cette enfant et son travail quand j’ai de suite eu l’idée qu’elle jouerait le fameux rôle de LA feuille de l’histoire… Les synchronicités montrent le bon sens (y compris celui de la valeur d'un Cadeau) !  À ce propos, l’élève avec ses chouettes pantoufles n’a pas choisi de mettre en scène de cette façon, c’est au moment de filmer et de la réécoute que l’on a tous (sou)rit et que l’on s’est rendu compte du rendu…
  • Bref, je ne rappellerai qu’un titre (d’un de mes écrits) : « L’en..vie d’un école vivante dans l’avis/la vie de La Joyeuse Penseuse »

Ce texte accompagnant cette vidéo simplement pour la prise de conscience du dur labeur dans les coulisses du théâtre de la vie où le système impose de l’omettre au profit du jugement et de la critique non constructive du " produit fini " où la plupart des gens malheureusement parlent de ce qu’ils ne connaissent pas en " donnant des leçons ", en voulant décider pour l’autre, … Bref, une publication où l’Optimisme règne parce que la feuille reNaîtra… alors la laisser tomber, s’envoler, … et vivre son chemin est vital… Joyeuse écoute !

 

 

Un paragraphe, un chapitre à suivre … car il m’est impossible de tout dire, écrire, savoir, … à l’heure où je rédige ce document …

 

Philosopher avec les enfants

Quand on garde le meilleur pour la fin, il y a souvent un rappel ^^

Pour remplir la mission de la polyvalence, je termine ce dossier par un infiniment minuscule paragraphe ouvrant sur un commencement infini qui passe par un projet géant : les ateliers philosophiques pour enfants.  Vous y retrouverez l’article 6 du Décret Missions (où l’aspect économique ne prime plus…), les compétences du « Parler-Ecouter » (où chacun évolue à son rythme et où entrer dans la case ouvre la porte d’une autre case pour créer un chemin, avancer, prendre du recul, avec/sans certificat, …), la pyramide de Maslow, des thèmes aux choix, des liens avec ce qui est déjà-là (soi, les autres, le vivant, les arts, la culture, …), du vocabulaire en veux-tu en voilà, … En sortant également du cadre du programme d’éducation à la philosophie et à la citoyenneté devenant un programme parmi tant d’autres alors qu’il comprend tous les autres.  Il est plus qu’un cours, il est la base du vivre ensemble !  Les autres cours sont des spécificités se retrouvant dans l’acte de philosopher.  Les ateliers philo. entraînent le corps et le cerveau à pratiquer ce qui est demandé et sollicité dans d’autres disciplines et matières (… questionnements, hypothèses, recherches, expériences, vérifications, … qui sont la base de tout apprentissage, la base de l’épanouissement, la base du grandir par/pour soi-même en interdépendance…).  Ils se vivent à partir de « tout » : moment présent, lecture, pièce de théâtre, film, peinture, écoute et/ou visionnage d’un documentaire, d’un reportage, d’une émission, …

Voici une ‘bouchée’ de mon article reprenant quelques expériences : CRP enfants ...

 

📖Gratitude pour votre lecture.
Aussi, merci de laisser une empreinte de votre passage en offrant vos avis, vos idées, vos ressentis, ... cela peut encore être en lien avec une photo, une image, un texte, une chanson, une musique, ... (dans tous les cas bien citer l'auteur) et de partager si le coeur vous en dit car l'échange est vital et d'autres que moi pourraient également en bénéficier.
Joyeusement vôtre.

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 logorevu decoupeCrédit illustration : Warner Bros ; Racagnac Productions 

Crédit dessins : Letizia De Iuliis ; Reda, 7 ans ; Deavon, 6 ans ; Doan, 9 ans ; Mayra, 6 ans ; Marius, 11 ans ; Marwa, 8 ans ; Adem, 7 ans ; Mathéo, 8 ans

Crédit créations : Mathéo et moi ^^

 Crédit photos : Letizia De Iuliis, les enfants, les collègues, une chouette dame, Emma Jean, ... PBA & Télésambre

 © Letizia De Iuliis   -   La Joyeuse Penseuse   -   2006-2021

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