L'équilibre sain naît du chaos nécessaire

L'équilibre sain naît du chaos nécessaire

Cet(te) essai-vidéo est loin d'être pro et/ou anti quoi que ce soit. Il (elle) présente simplement des réflexions et des avis amenant une introspection pour une prise de responsabilité personnelle et collective à travers les expériences car chacun est expert de sa propre vie...

Une voix invitant à une lecture autre qu'à partir d'un article uniquement publié écrit.  Une lecture haute s’élevant dans une proposition en voie d’une écoute imagée où les mots sont mis en musique intérieure (la mienne et la vôtre) associée à la musique extérieure qui nous entoure au quotidien pour une harmonie entre la reconnaissance, l'acceptation et l'action où la naissance, la renaissance et donc la mort sont au chœur du vivre ensemble... Joyeuse lecture entendue ou joyeuse entente lue aux sons des voies, des cycles de vie ... empreintant/empruntant des chemins infinis...

Il paraît que c’est le chaos, que nous sommes KO… Il est urgent de dire ciao !

Cela devait bien finir par arriver

Bien que cela arrive depuis toujours car à chasser le naturel, il revient au galop dit l’adage.  Cependant le système (appelez-le comme vous le sentez) l’a bien compris et joue avec la nature où qu’elle soit et quelle qu’elle soit (car nous sommes nature également).  Il revient de plus belle dès qu’il entend le fer porte-bonheur des sabots et sort son panneau triangulaire "bourreau-victime-sauveur" pour se manifester lentement et discrètement dans une hypnose généralisée.  Doté de son calendrier mathématique qu’il consultera, il enfilera ces/ses trois masques stratégiquement en prenant des mesures contrôlées par un mètre préalablement chiffré.  Pour gérer ses projets, il jonglera principalement avec quatre éléments.  En effet, à l’heure où un virus est à la fois le "fautif-bouc émissaire", il sera c’est mon avis "libérateur".  Le triangle est bouclé ! Mais quel rapport avec quatre éléments ?  Au niveau des dégâts provoqués, occasionnés, réparés, reportés, … la terre a déjà bien payé et souffre encore en rejetant tant bien que mal les pesticides et autres déchets.  L’eau est logée à la même enseigne et le feu est apparu mainte et mainte fois ces derniers temps.  Le quatrième élément que je n’ai pas encore mentionné est l’air.  L’air qui est également touché depuis toujours.  Donc la planète a déjà bien morflé ainsi que ses habitants privés de terre, de terrain pour subvenir à leurs besoins voire même dormir ; privés de feu, de chaleur, … ; privés d’eau et vivant dans un air, une atmosphère polluée… Quand cela ne touche pas personnellement, c’est regardé de loin et culpabilisant.  Une invention du système également qui lui facilite la tâche si le peuple se réveille et tente quelque chose.  C’est bien calculé vu que bien souvent ce dernier se manifestera par la violence car provoqué à petites doses pour qu’entre en scène la fameuse culpabilité.  C'est toujours le même principe :  aller jusqu'à l'explosion et/ou l’implosion.  Aujourd’hui la tendance s’inverse car tout est touché de partout et s’insère petit-à-petit mais grâce (oui le système lui rend grâce) au détournement de la pensée pour un consentement déguisé. C’est encore malheureusement loin d’être évident pour tout le monde car le conditionnement à l’effet-mode est bel et bien ancré.  Ouf d’un côté car cet effet contagieux permet de voir naître des alternatives ci-et-là ! J’en reviens à l’air, à l’oxygène… Ben oui, cela atteint tout le monde, cela atteint nos poumons.  Quand ce sont les forêts détruites et que l’on a pas conscience que c’est comme si c’était nos poumons et bien le déni s’installe et quand c’est "sur soi", là c’est la panique, la peur, … Aurais-je envie de dire "bien fait" ? Oui publier et lire de belles paroles, de belles illustrations, de beaux discours, … (y compris de personnes reconnues principalement après leur mort…) et blablater de cela comme de la pluie et du beau temps sans remise en perspective et mise en pratique euh… (autre discussion car pour moi la pluie et le beau temps sont sujets à de belles conversations autres que les plaintes habituelles… bref…).  C’est difficile certes mais si c’est dit, chanté ou écrit, c’est qu’il y a une raison… au-delà de l’impuissance ressentie. En conclusion, la terre check, l’eau check, le feu check et maintenant l’air.  Que faire si ce n’est réagir qui sous-entend agir ?

Tout commence par la naissance… 

On sort du ventre de la mère et la première chose que l’on fait est respirer.  C’est d’ailleurs ce qui apaise, ce qui calme, ce qui recentre et ce qui est source de concentration. Pourtant notre monde s’essouffle tête baissée dans une machination programmée et se doit de renaître donc de reprendre ce premier souffle de vie.  L’enfance est le début de l’histoire et le système l’abîme le plus tôt possible.  Après avoir fourni un engrais toxique à l’enfant, de l’hydratation édulcorée et éteint sa flamme, le système veut maintenant le priver d’oxygène pour (comme l’eau, la lumière et la nourriture) lui octroyer au compte-gouttes en "temps voulu".  Dans la croyance d’une sécurité, on est prêt à étouffer nos enfants tout cela parce qu’on est prêt à étouffer nous-mêmes vu que nous y sommes déjà passé de diverses manières similaires ou non.  L’Histoire se répète, mais l’amnésie générale est effrayante, angoissante et oppressante ! Et dire que des commémorations en tout genre ont lieu à intervalles de douze mois suivies de fêtes pseudo-symboliques et purement commerciales pour effacer l’Historique et rendre généreux dans l’attente d’une générosité qu’"eux" génèrent.  Nous sommes adultes certes mais l’adulte ère oubliant qu’en réalité il est "en corps" cet enfant dans un corps plus grand… Alors quoi ?  Si on ne sait pas prendre soin de nous, on ne saura pas prendre soin de nos enfants.  Et le système a perpétué cela de générations en générations.  A l’heure actuelle, il faut comprendre qu’il se moque complètement de notre santé !  C’est une évidence d’antan mais là cela devient flagrant !  Entendez-vous les politiques, les médias, les publicités, … parler d’immunité, de bien-être, de source d’apaisement, d’émotions, de pensée critique, de médecine préventive, … ?  Non, c’est la peur qui est entretenue et la peur est une maladie grave si elle ne se maîtrise pas !  Liés à celle-ci, le divertissement, la matérialisation dont l’érotisation et donc la distraction et, la consommation absurde en tout genre font partie du programme.  Telle la réaction de se gratter la tête dès que l’on entend parler de poux, les symptômes de ce virus sont radotés, répétés, expliqués, imagés, … (dans une boucle de placebo inversé resserrant l’étau de liberté crue) en associations avec le côté bourreau qui ne donne pas de moyens, le côté victime qui est désolé de ne pas avoir les moyens et le côté sauveur qui trouve tout-à-coup des moyens.  Tout cela semé dans un doute mêlé de certitude effroyable qui se transforme en croyances, en comportements pré-visés, prévisibles, en sou(s)-mission, … dont les adultes sont imbibés pour que les enfants s’en imprègnent car ce sont des éponges dit-on.  Telle une secte qui demandera sans demander à ses adeptes qui finiront par demander eux-mêmes de contribuer à la survie de celle-ci.  Nous avons donc de la corruption partout, à tout niveau.  La délation arrivera alors d’elle-même… prônant le droit à la liberté.  Mais de quelle liberté parle-t-on ?

Liberté mangée toute ‘crue’

S'inquiéter de ne pas "fêter"... de ne pas se gaver en décembre et acheter pour dire d'acheter en pseudo-déculpabilisant parce qu’on a bien travaillé et que nos ancêtres se sont battus pour nos libertés ?  Mais quelles libertés ?  Vu que l’exploitation a lieu partout et pour tout le vivant depuis jadis… On se sent libre parce qu’on peut partir tous en même temps en vacances bien méritées par le salaire durement gagné ?  Mais quand arrêtons-nous de gagner et de perdre ?  Quand vivons-nous ? On croit vivre libre parce que l’on porte fièrement des étiquettes elles-mêmes surétiquetées de préjugés et de présupposés : … étiquette de la famille, étiquette du métier, étiquette de l’état civil, étiquette de l’âge, étiquette du régime alimentaire, étiquette physique, ... On se croit libre avec des caméras et des micros de surveillance partout (même chez des pseudo-amis chez qui on est invité pour un repas) ?  On se croit libre parce que l’on a un pseudo-pouvoir d’achat ... ?  On se croit libre … la phrase peut s’arrêter là.  Cela fait longtemps que la liberté est touchée et depuis toujours d'ailleurs... La terre est exploitée donc, le vivant est exploité donc, l'humain est exploité sauf que l'humain s'est éloigné de la nature et quand il s'en rapproche c'est pour l'utiliser sans gratitude et sans émerveillement vu que c'est inculqué comme ça.  C’est normal dit-on.  Réclamer la vie d'avant, la vie normale tout en se plaignant et en revendiquant un monde meilleur, une vie meilleure pour nos enfants ?  Non s’il vous plaît, la norme c’est stop !  (Re)penser le passé et au passé où la pauvreté était source de créativité donc de liberté c’est go ! Bon sang mais c’est le vivant le meilleur ! Tout est là !  Nous sommes vivants ! Quoi de plus meilleur ?  Nous sommes ici-bas sur une terre merveilleuse et on laisse un système nous diriger dans le détournement robotisé du vivant ? Dans le détachement du corps physique et de l’esprit ? Croire que la liberté c'est faire ce que l'on veut surtout si l’on a les "moyens" ? La liberté croît alors telle la courbe de croissance économique.  Nous sommes loin d'être libre mais conscient d'un certain pseudo-confort car le système veut nous culpabiliser en montrant/créant "pire que nous".  Il n'a jamais été question de liberté mais d'une forme de sensation libertaire puisqu’il y a une comparaison systématique avec le reste du monde... Aujourd'hui, l'étau se resserre tel l'anaconda enveloppant sa proie. D'où l'étouffement généralisé.  Entre crise et crime une lettre diffère.   Je fais donc la nuance entre les/des libertés matérielles et la Liberté en soi(e) dans la douceur de nos profondeurs. C’est d’ailleurs ce que le confinement pas si finement con que cela finalement a pu permettre à qui a bien voulu l’admettre.

Vie passée, vie normale, vie future … Vie Présente s’impatiente !  On passe par tous les extrêmes en se croyant responsables parce qu'adultes et parce que faisant tout dans les règles... des règles oui et des limites donc stop !  Il faut juste des codes pour vivre ensemble : dans le service des urgences hospitalières, il est logique d’aller au plus urgent, et pourtant … ; le code de la route est aussi quelque chose de logique et pourtant … il y a l'appât du gain... Alors quoi ? Des exemples il y en a plein, là c'est le trop-plein... La goutte hyper importante qui fait déborder le vase cependant la vase est utile pour que le lotus sorte.  On naît pas dans la M.... hum ... mais dans les choux ou les roses... hum ... Hihiiiii et le PQ c'est pour que chacun apprenne à s'occuper du sien... Seulement faut passer par le concret d’où ce stress lié à un besoin primaire... Reste chez toi veut dire va au fond de toi, va sentir ce qui te fait vibrer pour être enfin en vie, va dans les abysses, dans les grandes profondeurs, ... repos ! Éteins ta télé et écoute-toi toi-même... Le virus fait sa vie et tu te plains de lui tout en l'aidant... Allume ta lumière !  Capische ? Si non je vous invite chez moi pour une conférence, apportez votre rouleau ^^ Allez, à choisir, suivons nos épisodes via ces réseaux divers qui nous relient plutôt que les épisodes de cette série inter-minable.  Allons tous éclairer ces contrées au plus profond de nous et ça vibrera graffff

La rondeur de la goutte précède la complexité du flocon…

Se rapprocher en s'éloignant pour être proche…

Être proche à distance...

Prendre du recul pour avancer…

Se rapprocher en prenant ses distances...

Être séparés ensemble...

Prendre de la distance pour diverses raisons ...

Raisonner, résonner … avec soi…

Vos idées, vos formulations sont les bienvenues ^^

Cependant le système a profité de ce retour à soi, ce retour dans notre bulle pour abîmer ce mot et cette émergence d’un retour à l’essentiel.  Il a aussi catalogué des commerces comme étant "non essentiels" et a donc détourné le sens sponta’né’ de ce terme.  Il (veut) décide(r) de ce qui entre dans notre bulle (comme d‘hab. hein ^^) et de (ce) qui est essentiel ? Alors, le message d'aller à l'essentiel se renforce pour rendre force à notre propre bulle ! Il détourne les mots mais dans ses discours il s’auto-grille... : contrôle, stratégie, pouvoir, mesure, combat, crise, chiffre, amende, lutte, ... Il utilise ce que l'on dit en le traficotant pour que l'on soit perdus.  C'est typique de la manipulation de masse, de groupe et d'individu. Ce fonctionnement se retrouve à petite et à grande échelle.  Et ce n'est pas uniquement en période "covidienne" hein ! Il se veut juste systémique.  Il utilise et profite de ce qui est pour jouer les victimes-sauveurs en imposant sa "bourreausité". Il nous endort pour nous réveiller puis nous (r)endormir... Ce sont des sursauts, ... C'est vicieux... et c’est à toutes les sauces et à toutes les tailles infimes.  On grandit tous dedans et dès que l'un sort du lot, il dysfonctionne et est dérangeant. Tout ce dysfonctionnement est le handicap du système, de la société, de la civilisation, ... et non des handicaps vendus par tonnes d'étiquettes... D’où la dys… euh, la distanciation sociale :  les classes sociales, l’étiquetage à la mode, les classes d’élèves... Toi tu es ça donc tu vas là... Et cet éternel besoin de mettre un mot pour cataloguer... Bien entendu qu’il l’a employé à la place de distanciation physique hein.  Parce que la distanciation physique est également de plus en plus présente mais comme pour tout si elle est bien pratiquée, elle est super vu qu’elle nous reconnecte à tout le monde sur terre.  Sauf que lui veut qu’elle nous donne une bonne dose de lobotomisation supplémentaire : plus de câlins, plus de bisous, plus de communication à travers les mimiques du visage, … Il nous indique pourtant bien de prendre ses distances avec lui non ? Prendre le recul nécessaire à l’avancée, êtes-vous partants ?

La paradigme de l'absurdité

« On nous montre l'écharpe en soie avec laquelle nous étrangler. » - Claudine Jeanmart

Si vraiment il est question de Sécurité et de Santé…

Pourquoi y a-t-il encore des cigarettes (dans une boîte pratique décorée de chouettes photos...enSLOGANtée : fumer tue), des fast-food (où l'accro est inévitable malgré le sous-titrage populaire : pour votre santé ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé... Et dire que le cerveau n'enregistre pas la négation ^^ Ah mais oui ça a changé : pour votre santé mangez au moins cinq fruits et légumes par jour… Pour que l’on fasse nos comptes et qu’on les règle parce que l’on n’est pas sûr que cela soit 2 fruits/3 légumes ou 3 fruits/2 légumes… en épiçant de croyances les conversations de : « les enfants n’aiment pas » …), des rayons de malbouffe et de choses inutiles dans de grandes surfaces conçues soi-disant pour faciliter la vie ?  Pourquoi y a-t-il des ventes de  de quantité astronomique de jouets (où les enfants ne savent plus jouer qu’à travers du matériel plastifié, virtualisé ou construits par d’autres enfants exploités) ? …

Pourquoi des transports en commun bondés ?  Pourquoi des commerces indépendants fermés quand de grandes enseignes sont ouvertes ou d’autres vendent en ligne ? 

Pourquoi l’interdiction d’administrer des traitements inoffensifs pouvant prévenir, soulager voire guérir,  … et donc d’écouter des médecins de terrain ?  Pourquoi des médecins faisant part de leur avis et de leurs expériences et proposant des alternatives sont licenciés alors qu’il manque du personnel soignant et sont par moment cuisinés, interrompus, … voire insultés/agressés lors d’interview ?  Pourquoi n’entend-on nous pas parler de grippe, d’autres maladies, des dépressions, des troubles psychologiques, des extinctions de voix, des consultations reportées ou par téléphone ou encore annulées (y compris des opérations)… ? …

Pourquoi tous les médias ont le même son de cloche ? (Ce qui est loin d’être nouveau hein… Le radotage de l’information scandale, dramatique, … en début de journal suivi de deux, trois ou quatre autres si la première info. n’est pas le sujet principal pour enchaîner sur une ou deux (j’suis sympa) choses positives bien édulcorées pour finir sur une page brève de compétition sportive et/ou de news people.  Cela (re)diffusé toutes les heures avec annonces et titres condensés toutes les demi-heures entre six publicités…) 

Pourquoi du tracing (encore un mot anglaitisé pour "faire genre "pendant que le français est transformé et appauvri accusant alors les élèves de ne plus le maîtriser…) avec pression d’installer une application en félicitant les gens impliqués euh… appliqués ?  

Va-t-on tergiverser pendant des mois sur le fait que les agents de police, de sécurité portent un gilet par balles ou non ? Sur le fait d’allumer les phares des véhicules quand il fait noir ? Alors stop de gaspiller sa salive, sa sève, son souffle, ses battements de cœur, ... pour savoir si l’on porte un masque ou non !  Il y en avait des stocks de masques... et il y en a… le truc (vous savez comme dans les tours de magie : ‘y a un truc...) c'est qu'il faut nous occuper le corps et l'esprit si possible en nous faisant peur et en nous faisant nous sentir utile... C’est " pourquoi "  maintenant, on voit des demandes de renfort auprès de couturières pour confectionner des masques pour enfants…

Pourquoi pas d’école puis, école sans masque puis, école avec masque … Pourquoi par de masques transparents ? Comment peut-on s'inquiéter des matières et de comment donner cours sans s'inquiéter de la matière (le cerveau, coordinateur du corps), la santé... la vraie hein ! Celle qui fait vivre... pas celle qui fait que l'on croit aimer les jeunes en faisant "tout" pour eux. Déjà que les besoins et les émotions étaient refoulés et qu'il faut un phénomène de mode pour que cela bouge. (Et encore il faut soi-disant être formé pfff formé, reformé, réformé, déformé, ...). S'épuiser et gaspiller son énergie en gâchant celle des enfants qui sont et seront toujours dociles vu qu'ils dépendent des adultes. Ce métier d’enseignant a été créé pour ce qui arrive maintenant, pour faire croire qu'il est indispensable alors que c'est l'instruction, la transmission, ... qui l'est !! Le reste est tel un steak saignant et un aide soi-niant.  L'école n'est qu'une entreprise et fermer les écoles en premier pour faire croire à une protection, à une sécurité, … sachant les drames que l’isolement peut occasionner ainsi qu’en opposition la prise de conscience du bien-être, de retour à soi, de l’échange, du ralentissement, d’aller à l’essentiel …  et pouvoir ensuite dire qu'on ne va pas en priver les écoliers car on ne mettra en avant que le côté négatif. Mais car il y a toujours un mais, ils iront à telles conditions... "Rien" n'a été fait pour protester pour les plus de douze ans avec masque, "rien" n'a été fait pour les petits en crèche que l'on bousille... Qu’est-il en corps prêt à seriner pour un éventuel vaccin ?

Il y a toutes sortes de langages, de langues qui ne sont pas apprises à l'école ou alors en chipotant pour que cela ressemble à des leçons données par des professeurs faisant de leur mieux alors que c'est par l'expérience qu'on en tire des leçons et que c'est utilisé. Pourquoi ? Encore un lien avec la musique intérieure et extérieure dont je vous parlais au début : la musique qui est un langage universel comme d’autres arts et sont exclus de partout, pourquoi ?

Comment, pourquoi , pour qu(o)i, … ?  

Il y en a à la pelle des pistes réflexives et du questionnement…

Le but est d’occuper les pensées non-stop pour se déshabituer à les maîtriser au fil des générations.  La maltraitance est partout !!  C’est "pourquoi" le conditionnement s’instaure dès la maternité pour continuer à la crèche mais c’est à l’école qu’il s’installe confortablement… D’ailleurs une des nombreuses phrases clichés à l’école est : « On dirait la société miniature ! » ... Ben oui, bien vu Lulu !

En gros résumé, l’école servira à forcer à entrer dans le moule fourni selon la norme imposée, … Le tout en "éloignant" donc en "niant les lois" de la nature pour imposer mielleusement (oui faut quand même exploiter un minimum le naturel pour faire croire en sa présence…) la concurrence, la compétition, la violence, … et donc la culpabilité « punissante » ou la punition culpabilisante.  À l’adolescence ce seront par exemple des heures de colle et à l’âge adulte des amendes… On parlera alors de troubles ou hypertroubles, de dysfonctionnement, … pour "sauver grâce (oui toujours rendre grâce c’est important ^^) à des traitements et des méthodologies"…

Là où mon rôle me tient à cœur : au niveau sociétal, au niveau émotionnel, au niveau relationnel, ... d'abord pour/avec soi... Je radote (oui j’en reparle avant-pendant-après) qu'à cette période de l'année "les microbes" (jargon scolaire ^^) sont de retour parce que "c'est de saison" et parce que l'oubli, la négligence, le déni, ... de prendre soin de soi et de son immunité sont bien ancrés au profit de la programmation/compétition et de la course à la productivité... (et surtout quand la/notre nature montre qu'il est temps de ralentir et d'économiser de l'énergie pour cette gestation permettant d’éclore au printemps), qu'il n'y a pas que le couronné favori du moment.  C'est simplement un virus auquel on sera(it) attentif comme tous les autres avec un supplément de vigilance sensée liée aux expériences des "vrais experts" à savoir ceux du terrain (qui vont plus loin que le fonctionnement perpétuel perpétué...) et non les médias politiques et leurs "fameux experts" conditionnés à transmettre l’anxiété.   Telle l'école dans son entêtement à continuer à catégoriser, à planifier, à évaluer, ... à tout va ... et être surpris que certains élèves "décrochent", "raccrochent", ... et donc s'approchent de la malveillance intérieure et extérieure.  Ils s'y accrochent donc pour un effet cyclique garanti qui est le but premier du "système" économiquement inhumain.  On parle de sécurité, de stratégies même dans l'enseignement : preuve que l'école est la plus grande des entrées de la secte systémique... Appelons un chat un chat hein !  Il faut savoir ici que les enseignants doivent (encore) rendre des comptes et des "dossiers d’évaluation diagnostic" qui sont en premier lieu adossés aux élèves, à dos des élèves... et il a nommé cela "stratégies"... (parlant non ?) dont l’hybridation (et là, parlant non ?) fait partie. Cependant, comme pour tout, cela dépend(ra) de comment cela est mis en place, interprété, pratiqué, préparé, présenté, ... sous réserve de la prise de conscience et de la responsabilité de chacun. Les gros problèmes hospitaliers ne datent pas de mars 2020 mais bien avant et c'est identique dans plusieurs autres domaines dont le milieu éducatif. La bêtise, l'absurdité, ... et donc la "moutonite" ... naissent de cette manipulation de masse qui a toujours été au stade mondial mais qui à l’heure actuelle est plus qu’éclatante et révèle ces comportements à petite échelle également.  D'où mon espoir depuis toujours (oui oui) du "réveil" mais totalement lié au tout, à cette source dont "chaqu’un" vient. Pour qui me lit déjà et/ou me côtoie, les liens entre mes activités, mes écrits, mes intentions, mes valeurs, ... et cette vidéo se f(er)ont spontanément je l'espère et/ou avec décalage horaire ^^  Ce que je mets en place va au-delà des "ateliers philo" car au sein des moments philo que j'anime, que je vis, ... se (re)trouve: la (re)mise en questions/en perspectives/en recherches, la vérification (source(s), ...), la réflexion, la communication bienveillante, la maîtrise des émotions, les méditations, la(les) pensée(s) critique(s)/créative(s)/..., les habiletés de penser/pensée, ... et donc enfin la place aux Apprentissages, à la Vie... L'acte de philosopher permet d'apprendre à (oser) dire « Je ne sais pas » pour sortir du clivage scolaire et son entraînement intensif à "LA bonne réponse" créant des adultes imbibés de croyances plus que de connaissances censées être acquises et ajustées à travers l'interaction, ... et l'expérience...

Quand va-t-on arrêter de considérer un diplôme, un bout de papier à la place de l’expérience, des expériences donc des experts… ? Quand va-t-on se rendre compte que si l’on demande à l'oiseau pourquoi et comment il chante, il gâchera son énergie à essayer d’expliquer et justifier et ne chantera donc pas ou peu et autrement à ce moment-là voire finira par ne plus chanter... Il est expert de son propre chant, comme l’arbre est expert de son propre fruit, comme l’humain est expert de ce qu’il est et que le système empêche d’être pour son propre intérêt parce que l’humain lui octroie encore ce pouvoir !

En parlant de pouvoir, en plus d’installer le programme dans le cerveau, le système s'infiltre de plus en plus au sein du foyer, du privé... là où les virus sont les bienvenus au-delà de notre matière première car il veut performer pour savoir ce que l’on va penser pour éloigner  l'intuitif et créer dans notre environnement le chaos artificiel qui se manifestera par des étincelles masquées et là c'est le cas de le dire... Je ne me sens ni pro-masque, ni anti-masque... Je me sens responsable de logique et de bon sens et non plus de normalité imposable... Ce que l'on vit là a toujours été une norme à divers niveaux et cela se perpé-tuera peu importe le sujet... la phase d'éveil est palpable enfin !  Du moins je l'ai toujours espéré, senti et souhaité...

Et dire que l’on s'inquiète pour le programme scolaire (tiens donc, la programmation…), les cours en présentiel ou à distance, le retard scolaire… mais on en retard de bien autre chose hein les gars !!

À chaque fois que la rentrée scolaire arrive, on recommence à s'agiter dans un rythme métro-boulot-dodo effréné alors que l'automne nous indique que le temps de repos arrive.  Pourquoi gaspiller toute l'énergie de l'été, du soleil, ... en deux temps trois mouvements ? Sans parler du nid à microbes que l'on crée alors sans avoir pris soin de renforcer son système immunitaire vu que ce sera utile pour que les enfants aillent chez le pédiatre, que les pharmacies fassent leur beurre, que la grippe fasse des siennes en agitant son drapeau " vaccin en vue " sinon trop d’hospitalisations et pas assez d’effectif… Et oui, cela ne date pas de l’ère covidienne !  Sauf qu’avant cette ère, c’était mal vu d’être malade et de ne pas faire de bisous : « c’est rien si j’attrape ton rhume je l’attrape hein ! »  C’était mal vu d’être malade et de ne pas aller travailler… On passe par tous les extrêmes en se croyant responsables parce qu'adultes faisant comme la masse en s’auto-assommant et en désassumant de montrer cet exemple aux enfants.  Je pense que ce couronné va enfin permettre d’apprendre à respecter/prolonger l'immunité/le corps de chacun(e) ... à penser à la santé et à agir en stoppant les "beaux blablas" ou la phrase-type : « on l’a vécu aussi on n’en est pas mort hein ! ».  Ben heureusement j’ai envie d’dire mais c’est juste un peu fait exprès vu que le but est de nous asservir et de juste survivre pour servir...  D’autres exemples vécus et joyeusement pensés sont rédigés de mon cerveau à mes mains dans d’autres de mes articles. Bonnes lectures à qui est intéressé.

Le système continuera (et moi aussi) ! N'entendez-vous pas les pubs où les enfants font la morale à leurs parents ? Le but est d'asservir la jeunesse au plus haut point et au plus bas âge vu qu'elle se réveille avec des parents et grands-parents qui ont déjà été endormis avec famine, guerre et autre... à l’appui.  Cela réactive leurs mémoires passées, les peurs des ancêtres à travers un autre événement provoqué par l’utilisation du naturel.  On a beau nous dire qu’il faudra "vivre avec lui", ce n'est pas le virus le problème.  Ben oui, vivre avec des virus est courant.  C'est l'environnement dans lequel il évolue qui compte.  L'intérieur de celui-ci est ce qu'il est et apprendre à le connaître est important mais à l'extérieur que se passe-t-il ?  Où sont les prises de responsabilités sanitaires de notre environnement à savoir que ce que l’on fait subir à notre corps est le même principe que ce que l’on fait subir à notre terre, notre eau, notre lumière et notre air.  Ce ne sont pas les enfants mais leur environnement... Ce ne sont pas les jeunes mais leur environnement... Ce ne sont pas les adultes mais leur environnement... Ce ne sont pas les vieux mais leur environnement... Il va falloir choisir entre sa devise : diviser pour mieux régner et notre devise : l’union fait la force.

La désobéissance bienveillante devient vitale…

L'obligation entraîne de l'interdiction et donc un tiraillement entre ces deux extrêmes tellement liés. Un exemple d’obligation et d’interdiction sont les panneaux de signalisation du code de la route, il y en a peu mais pour notre sécurité et celle des autres, il vaut mieux les suivre… Tous les autres panneaux sont des directions à prendre, des avertissements, des destinations, des empreintes, des déviations, des priorités et donc des décisions du moment… Des chemins pris en conscience de la circulation ambiante, de ses comportements et des comportements des autres… Cependant quand il s’agit de priorité limitée non justifiée si ce n’est par l’argent qu’elle rapporte dans des flashs éblouissants alors que certains pays ajustent cette limitation en fonction des conditions de circulation pour que justement celle-ci reste la plus fluide possible. Faut-il prendre la route avec la peur de mourir, la peur d’une amende, la peur de changer de direction, … ou faut-il prendre conscience qu’il y a des obligations qui sous-entendent des interdictions, des priorités, des ajustements et une pensée critique et intuitive en permanence ?

«Entre qui rêve endormi (parfois rendormi pour prolonger le rêve) et qui rêvent réveillé (parfois de force), il y a les personnes qui rêvent éveillées et veillent à rêver … » - Letizia De Iuliis

Reconnaitre, Accepter et Agir

Après avoir reconnu et accepté, que faire ? Et bien réellement couper les ponts et/ou se distancier du nuisible.  Éteindre la télévision, se désabonner des pages, des médias, des politiques, des grandes enseignes, … Échanger et partager du sensé entre nous, en revenir à la monnaie locale, au troc comme cela se fait de plus en plus, stopper et boycotter la consommation nocive et absurde, s’abonner à tout ce qui touche aux indépendants, aux artistes, aux petits commerçants, ...  Aller à l’essentiel tout en s’occupant des priorités et des responsabilités qui font écho en soi.  Se mêler de ce que l’on a à faire et qui nous parle depuis notre enfance… et laisser les jeunes en paix, les laisser grandir comme nous aurions aimé que l’on nous laisse nous épanouir également...

Oh yeah oyez parents de tous les âges, 'y a du boulot hein. !  Nous sommes parents quel que soit notre métier et j'entends par parents les personnes apparentées aussi et les personnes qui n'ont pas d'enfants également car nous sommes censés être les gardiens de la vie... Et oui, pour moi le mot garderie est une belle mélodie... loin de sa réputation télé(trans)portée et plus sain que le mot maternelles amenant à croire aux usines maternantes... hum...

Tel le code de la route dont je parlais, il faut juste des codes pour vivre ensemble.  Par exemple, dans un hôpital cela paraît logique de ne pas crier ni courir... C’est un code à respecter comme du papier à musique pour diriger en harmonie à l’image d’un chef d’orchestre.

Tout démarre de la musique … ce chant que l’enfant à naître envoie à sa future mère … ces pulsations cardiaques … ce souffle infini … cette voix à venir … cet avenir en voie …

L'homme découvre et n'a rien inventé.  L'homme ne crée pas la musique.  Il l'a (dé)compose, ... Il va la chercher... Nous sommes fait de musique (respiration, battements du cœur, voix, gargouillis, sifflements, rires, pleurs, cris, chants, ... ronflements ^^) et chacun la joue à sa façon, à la/sa mode, à ... , à ... L'eau, l'air, la terre et le feu sont en nous, en tout... L'idéal serait de " (re)trouver sa vraie nature " ... quelle expression hein ! Que veut-elle dire ?

J'aime les orchestres, les chorales, les compagnies théâtrales, ... chacun y joue de son instrument et a sa place essentielle pour l'harmonie procurée une fois que la réunion opère. Les guides et les accompagnateurs sont présents pour leur juste utilité : chef d'orchestre ; partitions ; émotions ; ingénieurs ; metteurs en scène ; personnel d'entretien, d'accueil, d'organisation, de coordination ; public [ou comme lors d'un repas, le silence est d'or et, la reconnaissance est puissante lorsqu'à la suite du souffle de " l'après dernière note " (Oui je suis la dernière à sortir de la salle de cinéma car le générique comprenant la citation de chaque contribuant au projet m'importe et parce que le moment pris pour " sortir du film/reportage/documentaire... " est primordial pour accueillir les suites des événements et des émotions...), les applaudissements, instrument des spectateurs, retentissent], ... et j'en passe... C'est dans la gratitude pure de ce chacun est et fait dans l'activité du moment parce qu'il y croit, qu'il y est bien, qu'il se sent vivant, qu'il le partage, qu'il surmonte les difficultés, qu'il le transmet, qu'il le vit ... et dans la "relience"  vécue…

Dans mon image de l’accompagnement musical, je terminerai sur 7 notes / cette note : Bienveillance, Résilience, Liberté, Nature, Simplicité, Amour et Joie.

Et pour les plus gourmands qui se voient mieux en chef cuisinier, cette couronne sera je pense la cerise sur le gâteau... enfin !! Mais bon 'y a encore les nuages de crème fraîche à gérer, ...

Allez, choisissez votre version et partagez-là en toute liberté d’expression, d’impression, … et d’action ^^ : chorégraphe, chef de chantier, chef de chœur, metteur en scène, … Nous avons tous notre place, notre rôle, …  À nous de les trouver et d’accepter la recherche car

Quentin Kayser et LJP

La musique et cet instrument en particulier sont un beau modèle de vie car c’est à la fois mélodique, méthodologique, mathématique, harmonique, physique, chimique, … car oui il doit être fabriqué à partir de la matière travaillée mais doit aussi être joué et entretenu pour s’accorder, pour vibrer, …  Une chaîne sans fin, un cycle parmi tant d’autres qui nous entourent et qui sont en nous.  Cette photo représente pour moi le tour de rôle ; la diversité dans la similitude ; la position centrale de chacun à un moment précis, une direction à prendre : porter sa croix (elle a bon dos hein) est en nous, il suffit d’ouvrir les bras, de se lever de s’élever et de choisir : nord (tête pensante en vue), sud (pieds à terre), est et ouest (main dans la main) ; une ouverture du cercle permettant un changement de place selon la symbolique du Yin et du Yang…

Ombre et lumière

Une part d’ombre qui n’existerait pas sans lumière.  Sous le handpan, le Gu, cette ouverture circulaire, cet espace sombre qui laisse passer l’air, la lumière et les vibrations est essentiel pour que l’instrument vive.  Nous sommes un instrument, nous sommes notre propre instrument, nous sommes expert de nous-même.  Ex-père signifie sortir du cadre de la symbolique du père… Être soi, être hors pair en interdépendance avec nos pairs… Être tout simplement.  Il y a donc cette ouverture permettant d’entrer et sortir et la sortie principale est celle du cadre prédéfini, carré et rigide imposé.  Le vivant est un cadre in(dé)fini, circulaire et solidement malléable.  Il est nature, nous sommes nature…

Voici un point de vue, un partage de Quentin... : «  Tout est équilibre. De si jolis instruments sont fabriqués par tant de chaos. La fabrication de ces bijoux passent par des étapes de frappes violentes aux marteaux et les bruits incessants du processus d’accordage. Pourtant, des sons très harmonieux et mélodiques s’en dégagent par les musiciens. Tout est équilibré : Yin & Yang »  -  Quentin Kayser - 2019.  Gratitude à lui pour cette sublime photo s’accordant à merveille à une citation écrite jadis dans un autre article/essai ^^ Je partage ses dires avec joie car comme vous l’aurez compris, mes intentions sont cette transmission infiniment essentielle. Alors bienvenue et à vos joyeux claviers !

 

La danse des cœurs est éternelle …

Feuille dautomne

📖Gratitude pour votre lecture. 
Aussi, merci de laisser une empreinte de votre passage en offrant vos avis, vos idées, vos ressentis, ... par rapport à cette vidéo, à cet accordage de maux/mots, à ces photos, à ces citations, … et à cet accompagnement pour un moment philo-musical qui n'est autre que la vie car philosopher c'est mettre en musique ses pensées. Cela peut encore être une photo, une image, un texte, une chanson, une musique, ... (dans tous les cas bien citer l'auteur) et de partager si le cœur vous en dit car l'échange est vital et d'autres que moi pourraient également en bénéficier. Et comme me l’ont déjà dit certains enfants : « Madame, vous êtes notre chef d’orchestre ! ».  Je prends ce rôle à chœur et je suis partante avec qui est intéressé également car ce que je transmets est pour petits et grands et à l’image du handpan (qui vit un moment difficile pour sa vingtième année d’existence) qui a fait son entrée dans ma vie orchestrée à Présent par mes vibrations intérieures … et (clin d’œil), dans un orchestre philarmonique joué par Daniel Reis.
Joyeusement vôtre.

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 logorevu decoupeCrédit image : Quentin Kayser & moi          

Crédit musique : Daniel Reis & moi

©Letizia De Iuliis - La Joyeuse Penseuse -2020

 

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